Carnets de voyage



Rando en Islande

Un voyage en Islande, terre des extrêmes et des contrastes, à la limite du cercle polaire, est l’occasion d’une fabuleuse leçon de géologie. Volcans, glaciers, champs de lave, zones géothermiques, plages de sable noir composent des paysages sauvages qui, selon le temps et l’éclairage, évoquent le début ou la fin du monde. Sols craquelés, soulevés, fumants, bouleversés, laissant apparaître par endroits les entrailles de la terre, l’Islande était considérée autrefois comme la porte des Enfers.

Et pourtant, quelque 320 000 habitants vivent sur cette île, la deuxième d’Europe par sa superficie, dans de paisibles villages côtiers, fiers d’être ancrés à une île dont la découverte ne laisse jamais indifférent. Car, à l’image de son relief et de ses couleurs tranchées et crues, l’Islande ne peut inspirer que des sentiments entiers.
Vous userez jusqu’à la corde votre dictionnaire de superlatifs : il n’est pas 10 km que l’on fait sans s’émerveiller de la splendeur des paysages. En un mot, l’Islande est une destination unique (et l’on pèse nos mots) pour le routard amoureux de nature et de solitude.

L’Islande (en islandais Ísland, prononcé [ˈislant ], littéralement « terre de glace »), en forme longue la République d’Islande (Lýðveldið Ísland)3, est un État insulaire de l’Océan Atlantique Nord, situé entre le Groenland et la Norvège, au nord-ouest des îles Féroé. Elle se trouve sur la dorsale médio-atlantique séparant les plaques tectoniques eurasienne et nord-américaine et compte ainsi de nombreux volcans. Géographiquement plus proche du continent américain via le Groenland, le pays est rattaché culturellement et historiquement à l’Europe. Il a une superficie de 103 000 km2 et une population d’environ 320 000 habitants ; sa densité est la plus faible d’Europe (188e rang mondial). Sa capitale, et plus grande ville, est Reykjavik. La langue nationale, l’islandais, est parlé par la quasi-totalité des habitants et a le statut de langue officielle depuis juin 20111.